FAQ

Vous pouvez vous inscrire en formation par apprentissage à partir de 15 ans (3ème de collège terminée) et jusqu’à 29 ans révolu. En dehors des cette tranche d’âge, il existe quelques dérogations.

Le contrat d'apprentissage est un contrat de travail à durée déterminée (CDD), conclu pour la durée du diplôme. Il est signé par l'apprenti s’il est majeur (ou ses parents ou son représentant légal si il est mineur) et par l'employeur.

L’AFORP vous fait bénéficier de son réseau et accompagne chaque apprenti pour trouver un contrat en alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) :

  • Ateliers de TRE - Techniques de Recherche d’Entreprises : rédaction de CV et lettre de motivation, techniques pour démarcher et relancer les entreprises, préparation à l’entretien de recrutement...
  • Job Dating : rencontres entre les apprentis AFORP et les entreprises
  • Job Board : un compte personnel permet à l’apprenti AFORP d’accéder à plus de 500 offres de contrat en alternance
  • Suivi individuel : les chargées de recrutement et de placement accompagnent l’apprenti depuis son inscription jusqu’au placement en entreprise

Les formations dans le cadre d'un contrat en alternance au Pôle Formation sont gratuites et rémunérées par l'entreprise.

Pour suivre une formation en dehors du cadre de l'alternance, la formation peut être prise en charge par différents moyens.

Contactez-nous pour plus d'informations: https://www.aforp.fr/contactez-nous/

Oui, les 4 établissements ont un service de restauration.

Toutes nos formations sont accessibles aux demandeurs d'emploi sous certaines conditions. Pour plus d'informations, contactez-nous https://www.aforp.fr/contactez-nous/

La formation initiale s’adresse aux jeunes de moins de 29 ans souhaitant construire les bases de leur carrière professionnelle et obtenir un diplôme. Elle permet d’acquérir les compétences premières à la pratique d’une activité professionnelle. Les formations initiales proposées à l’Aforp sont en alternance, l’étudiant a donc un statut de salarié.

La formation continue, quant à elle, est destinée aux salariés, demandeurs d’emploi ou entrepreneurs souhaitant développer leurs compétences professionnelles, évoluer dans leur entreprise, valider un savoir-faire ou entamer un processus de reconversion professionnelle. 

Ces deux types de formation présentent quelques différences :

  • la cible : la formation initiale est destinée aux étudiants et la formation continue aux salariés, indépendants et demandeurs d’emploi ;
  • le coût des formations et le financement : la formation initiale à l’Aforp est gratuite, tandis que la formation continue est toujours payante, mais l’Aforp vous accompagne pour obtenir un financement ;
  • l’organisation du temps de travail et la durée : la plupart du temps, la formation continue se déroule sur plusieurs jours ou semaines en centre de formation contrairement à la formation initiale qui se suit sur une ou plusieurs année en alternance entre le CFA et l’entreprise.

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La formation continue s’adresse à un grand nombre de personnes. Aussi bien les salariés, que les demandeurs d’emploi, les jeunes adultes ou les entrepreneurs sont concernées par la formation professionnelle. 

De manière générale, les personnes ayant déjà une première expérience professionnelle s’orientent plus facilement vers la formation continue qui permet de se reconvertir professionnellement en acquérant de nouvelles compétences, de valider des acquis et de mettre toutes les chances de son côté pour trouver plus rapidement un emploi.

La formation continue est possible sous différentes formes : les études universitaires, le contrat de professionnalisation, la formation à l’emploi ou la validation des acquis de l’expérience (VAE).

La formation continue est financée par les employeurs qui versent une cotisation de formation annuelle, l’État, les Régions et la personne concernée à l’aide de son compte personnel de formation (CPF) comptabilisé en euros depuis le 1er janvier 2019.

L’ Aforp accompagne chaque année 1600 salariés dans le développement de nouvelles compétences et plus de 400 demandeurs d’emplois pour un retour à l’emploi réussi.

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Vous souhaitez profiter de cette période d’inactivité pour vous former ? Dans ce cas, la formation continue est faite pour vous ! À temps plein ou en alternance, elle s’adresse aux salariés, aux indépendants, mais également aux demandeurs d’emploi. Elle permet de valider des savoir-faire, de gagner en compétences, de se reconvertir professionnellement ou encore de bénéficier d’un accompagnement personnalisé selon vos attentes et les besoins du secteur d’activité dans lequel vous souhaitez travailler. 

Pour accéder à la formation continue, vous pouvez trouver un contrat de professionnalisation ou avoir recourt aux différentes aides : CPF, AREF, AFC, AFPR, ADEMA, AFAF, POE, AIF… Ces financements acquis lors de vos précédentes expériences ou proposés par l’État et la Région facilitent la réinsertion professionnelle des demandeurs d’emploi en prenant en charge les frais de formation. L’Allocation au Retour à l’Emploi Formation (AREF) maintient la rémunération des demandeurs d’emploi indemnisés. 

Vous souhaitez vous former dans un métier d’avenir? Venez vous former à l’Aforp pour rejoindre l’industrie : plus de 250 000 emplois à pourvoir chaque année.

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 Avant d’envisager la reconversion professionnelle, il est important de se poser les bonnes questions et d’être au clair sur son souhait de changer de carrière professionnelle. Pour cela, place à l’introspection personnelle et professionnelle : expériences, vie de famille, finances, loisirs, centres d’intérêt, etc. l’Aforp vous propose un accompagnement personnalisé par un professionnel pour réaliser un bilan de compétences : un grand pas en avant pour déterminer votre plan d’action !

Ensuite, étudiez le secteur d’activité dans lequel vous souhaitez vous orienter, puis identifiez les différentes phases pour mener à bien votre projet : formation, création d’entreprise, changement d’entreprise… Un projet de reconversion professionnelle est long et coûteux, ne sautez pas les étapes ! 

Enfin, programmez et agissez : prise de renseignements auprès des centres de formation, dossiers d’aides financières, réseautage… Croyez en votre reconversion professionnelle, vous êtes le seul maître à bord !

L'industrie propose plus de 250 000 emplois chaque année dans plus de 150 métiers.

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OUI ! Dès lors qu’elles sont reconnues en qualité de travailleur handicapé (RQTH), les personnes en situation de handicap (RQTH) peuvent bénéficier d’un contrat d’apprentissage dès l’âge de 16 ans et sans limite d’âge maximum. 

Soutenus par l’AGEFIPH ou le CAP Emploi, les candidats peuvent rechercher une entreprise dans le secteur public, le secteur privé ou le secteur du travail temporaire. Une fois le contrat signé, l’apprenti handicapé sera accompagné par un maître d’apprentissage dans la mise en pratique de ses cours théoriques.

Le salarié peut également disposer d’un aménagement de la durée de sa formation, de ses horaires de travail, de son poste de travail ou encore être autorisé à suivre ses cours à distance. 

Financièrement, le salarié RQTH perçoit le même salaire que ses collègues apprentis. Quant à l’employeur, il perçoit une aide à la signature de l’AGEFIPH d’un montant maximum de 3 000 € reconductible.

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Destiné à faciliter l’insertion professionnelle, le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation s’adressent à un public quasiment similaire. Pour plus de détails, nous vous invitons à lire notre page consacrée aux salaires des apprentis et alternants. 

Le type de contrat se différencie par :

  • la finalité : est-ce que le salarié envisage de poursuivre ses études ou d’entrer sur le marché du travail ? Selon sa réponse, il sera plus orienté vers un contrat d’apprentissage qui prépare à l’obtention d’un diplôme ou vers un contrat de professionnalisation qui favorise l’insertion en milieu professionnel ; 
  • la répartition du temps de travail : le temps consacré à l’activité en entreprise est plus important en contrat de professionnalisation qu’en apprentissage (environ 25 % de cours théorique contre 50 % en contrat d’apprentissage) ; 
  • la rémunération : comme le salarié passe plus de temps en entreprise, sa rémunération est plus intéressante que pour un apprenti. 

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Si vous avez entre 16 et 29 ans révolus, le contrat d’apprentissage est fait pour vous ! 

Toutefois, que ce soit avant l’âge de 16 ans ou après 29 ans, il est possible de signer un contrat d’apprentissage sous certaines conditions.

Les critères pour les mineurs sont les suivants :

  • avoir 15 ans entre l’entrée en formation et le 31 décembre ;
  • avoir accompli sa scolarité jusqu’en 3e

Sous statut scolaire dans un premier temps, l’apprenti peut choisir de signer un contrat d’apprentissage dès sa quinzième année. 

L’âge maximum est repoussé :

  • si l’apprenti poursuit ses études à un niveau de diplôme supérieur ;
  • si pour des raisons indépendantes de sa volonté, le contrat précédent est rompu. 

Il n’existe aucune limite d’âge pour :

  • les personnes reconnues travailleur handicapé ;
  • les sportifs de haut niveau ;
  • les personnes ayant besoin d’un diplôme pour créer ou reprendre une entreprise.

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Formation, travail, formation… Étudier en alternance n’est pas de tout repos ! L’alternant doit s’adapter aux contraintes de l’entreprise et du centre de formation. En effet, le rythme de l’étudiant salarié est déterminé par :

  • le secteur d’activité de l’employeur et le métier préparé : à l’Aforp il est de 2 semaines en CFA / 2 semaines en entreprise.; 
  • le niveau de diplôme préparé : du CAP au master, le temps en entreprise diffère. 
  • la situation géographique : le rythme de l’alternant est encore plus soutenu lorsque le centre de formation et l’entreprise se situent dans un secteur éloigné de son domicile. Pour éviter des difficultés supplémentaires, il est recommandé d’étudier au préalable la faisabilité du projet.

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Comme tout salarié qui perçoit une rémunération, l’apprenti est soumis à la déclaration de revenus. Cependant, l’article 81 bis du CGI indique qu’il bénéficie d’une exonération d’impôts sur le revenu lorsque son salaire annuel est inférieur au SMIC annuel brut. Dans ce cadre, l’apprenti est non-imposable. 

Si l’apprenti est majeur et non rattaché au foyer fiscal de ses parents, il devra déclarer son revenu en case 1AJ (déclarant 1). Il indiquera 0 € si son salaire est inférieur au SMIC annuel brut de référence ou la différence si le montant dépasse le plafond. Ce serait le cas, par exemple, d’un apprenti de 26 ans percevant 100 % du SMIC, ainsi qu’un 13e mois. 

Si l’apprenti (majeur ou mineur) est rattaché au foyer fiscal des parents, ces derniers profitent de l’exonération de la même manière. Ils corrigeront le montant initiale case 1CJ, 1DJ, 1EJ ou 1FJ (en fonction du nombre de personnes rattachées au foyer fiscal). 

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Outre l’acquisition d’un savoir-faire et la formation d’un collaborateur de confiance, embaucher un alternant comporte de nombreux avantages financiers. 

En recrutant un apprenti, l’employeur perçoit :

  • une aide unique dégressive de l’État, si l’apprenti prépare un diplôme inférieur au bac, (pour les entreprises de moins de 250 salariés) de 4 125 € la première année à 1 200 € la 3e année ;
  • une aide de 3 000 € au maximum si le salarié est Reconnu Travailleur Handicapé et embauché pour un contrat de 6 mois et une durée de travail hebdomadaire de 16 heures au minimum ;
  • d’un « bonus alternants » de 400 € par alternant si 5 % de son effectif est en contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation (seules les entreprises de 250 salariés et plus sont concernées). 

Pour l’embauche d’un contrat de professionnalisation, il bénéficie :

  • de primes de Pôle Emploi et de l’État en fonction de l’âge de l’alternant ;
  • d’une aide de l’Agefiph dans la limite de 4 000 € et sous les mêmes conditions que précédemment.

Quel que soit le contrat, les exonérations des entreprises sont soumises à la « nouvelle réduction générale » depuis le 1er janvier 2019.

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Il est possible de préparer un diplôme sous statut d’apprenti en CFA, à l’Aforp. 

Sous statut apprenti salarié :

  • le temps est partagé entre le travail en entreprise et la formation en CFA ;
  • l’apprenti est accompagné par un maître d’apprentissage en entreprise et un formateur en CFA ;
  • il perçoit un pourcentage du SMIC mensuel brut variant selon son âge et l’année d’exécution du contrat ;
  • il bénéficie du même nombre de congés payés que les autres salariés. 

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Associant formation théorique au CFA et expérience professionnelle en entreprise, le contrat de professionnalisation remporte un vif succès auprès des étudiants. Évidemment, l’alternance compte de nombreux avantages. 

Destiné aux jeunes de 16 à 25 ans, aux demandeurs d’emploi de plus de 25 ans et aux bénéficiaires du RSA, de l’ASS, de l’AAH ou de la prime de précarité, le contrat de professionnalisation offre l’avantage de se former tout en étant rémunéré entre 55 % et 100 % du SMIC mensuel brut. Le niveau de salaire dépend également du niveau de qualification à l’entrée en formation et de son âge. De plus, l’alternant bénéficie des avantages de l’entreprise, d’une formation entièrement prise en charge par son employeur et est non-imposable (jusqu’au plafond du SMIC). 

Sur le plan professionnel, le contrat de professionnalisation est une formidable opportunité pour l’étudiant qui va s’insérer très rapidement dans le monde professionnel à l’issue de son alternance.

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Les démarches pour trouver un contrat de professionnalisation sont quasiment similaires à la recherche d’emploi classique. Pour ne pas perdre de temps, commencez par cibler les entreprises susceptibles de vous recruter et concentrez-vous sur les postes qui correspondent aux compétences requises pour obtenir votre titre ou diplôme. 

Ensuite, passez à l’action : rédigez votre CV et votre lettre de motivation personnalisée, candidatez spontanément, relancez les recruteurs et faites preuve de persévérance ! Pour ne pas vous y perdre, pensez à suivre l’avancement de vos candidatures en tenant un tableau et prenez du recul pour améliorer vos candidatures tout au long de vos recherches. 

N’hésitez pas à vous faire accompagner dans vos démarches par les conseillers de l’Aforp. Ils sauront vous conseiller, vous préparer à l’entretien et vous faire profiter de leur réseau de partenaires si nécessaire.

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Les méthodes pour trouver une entreprise en alternance ou un emploi classique sont relativement similaires. Il faut s’armer de patience et démarcher un maximum d’entreprises ciblées dès le mois de février. 

Pour avoir une longueur d’avance par rapport aux autres candidats, repérez dès le début de l’année les entreprises à démarcher (TPE, PME, grands groupes) et sollicitez votre réseau ! Parlez de vos recherches à la famille, aux amis, aux connaissances, au cercle associatif ou sportif. Toute rencontre peut aboutir à une opportunité professionnelle ! 

Une fois ce travail réalisé, soignez votre candidature. CV et lettre de motivation constituent votre carte de visite pour décrocher un entretien. L’expérience du conseiller de l’Aforp est précieuse, contactez-le pour bénéficier de ses recommandations. 

Ensuite, passez à l’action : candidatures spontanées, réponses aux annonces, mise en ligne de votre CV. Ne laissez rien au hasard et persévérez : vous êtes sur la bonne voie !

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Bénéficiant d’un statut de salarié, l’alternant touche une rémunération en échange de son travail et de son assiduité en formation afin de passer un diplôme ou un titre. Que ce soit en apprentissage ou en professionnalisation, le calcul du salaire de base est fixé selon le SMIC mensuel brut ou les dispositions conventionnelles si elles sont plus favorable pour l’alternant. Le niveau de rémunération varie ensuite selon les conditions du contrat d’apprentissage ou du contrat de professionnalisation. 

En apprentissage, le salaire est déterminé en fonction de l’âge de l’apprenti et évolue en même temps que l’année d’exécution. Compte tenu de ces critères, un apprenti percevra entre 27 % et 100 % du SMIC. 

Le salaire d’un candidat en professionnalisation est fixé en fonction de son âge, mais également de son niveau de qualification à la signature du contrat. L’alternant touchera entre 55 % et 100 % du SMIC.

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L’apprenti signe un contrat de travail qui le lie à l’employeur. Ce contrat d’apprentissage le place sous le statut de salarié d’entreprise soumis aux mêmes droits et devoirs que tous les salariés de son secteur d’activité. 

Conformément à l’article L-6222-24 du code du travail, le temps de travail de l’apprenti est partagé entre l’entreprise et le centre de formation. En échange d’un salaire équivalent à un pourcentage du SMIC ou relatif aux dispositions conventionnelles en vigueur, de congés payés et d’une couverture sociale, l’apprenti s’engage à effectuer les tâches confiées par l’employeur et à suivre sa formation avec assiduité.

En vue de préparer son diplôme, l’apprenti est encadré par un tuteur ou maître d’apprentissage afin de l’accompagner et le conseiller tout au long du contrat, de contribuer à l’apprentissage de ses compétences et d’assurer la communication entre l’employeur et l’Aforp.

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