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L’industrie automobile est de plus en plus connectée, quels sont les nouveaux besoins du secteur ?

Les récents progrès du numérique et de lintelligence artificielle laissent entrevoir une apparition de la voiture autonome dici une quinzaine d’années. Si des ajustements sont encore nécessaires en matière de sécurité, de nombreuses entreprises se disputent le marché pour des véhicules de plus en plus connectés.

Devant un niveau de technologie inégalé, les voitures du futur vont avoir besoin dune large main-d’œuvre de spécialistes informatiques. Avec des formations en alternance réputées, le groupe Aforp prépare ses élèves aux prochains besoins de lindustrie automobile. Différents cursus vous permettent de développer les compétences nécessaires :

BTS SN EC – Systèmes numériques option électronique et communication

Master IRS professionnel ingénierie des réseaux et système en partenariat avec Paris Saclay ;

Mastère ETGL – expert en ingénierie et développement de logiciel.

 

Une véritable évolution vers la voiture autonome

Si le véhicule autonome n’est plus une utopie, il doit pouvoir assurer une parfaite sécurité de ses passagers. Pour y parvenir, l’intelligence artificielle, aidée de nombreux capteurs, doit être capable de prendre les décisions nécessaires à la place du conducteur. Avant d’atteindre la voiture autonome, il convient donc de discerner les différents niveaux qui la séparent du véhicule classique :

  • Le système de niveau 1 assure une assistance momentanée au conducteur et pour certaines tâches uniquement comme le régulateur de vitesse.
  • Le système de niveau 2 peut exécuter des tâches plus complexes telles que l’assistance pour se garer ou des alertes en cas de conduite dangereuse.
  • Le système de niveau 3 réalise certaines tâches seul, mais avec un contrôle continu du conducteur.
  • Le système de niveau 4 est capable d’effectuer des tâches sans surveillance et une conduite autonome dans certains cas précis.
  • Le système de niveau 5 offre une conduite totalement automatisée sans recours à un conducteur.

 

De plus en plus complexes, les programmes informatiques des constructeurs automobiles permettent un accompagnement du conducteur dans leurs trajets. Pour le moment, le système n’agit pas sans supervision humaine. L’autonomie complète progresse, mais nécessite encore des réglages pour être effective à 100 % en milieu réel. Des progrès qui sont en marche pour de nombreuses entreprises engagées dans une course effrénée à l’innovation. Avec une arrivée estimée autour de 2035, la voiture totalement autonome pourra représenter un marché de 77 milliards de dollars/an.

 

De multiples technologies et systèmes embarqués

Avec une connectivité qui ne cesse d’augmenter, la fonction de la voiture connait petit à petit un véritable bouleversement. Au travers de son autonomie, elle devient plus quun simple moyen de transport. Si la voiture autonome est conçue pour vous emmener d’un point A à un point B, elle se profile comme une plateforme d’informations, de communications et de loisirs. Outre les constructeurs, les entreprises de la tech s’y intéressent de très près pour proposer leurs services.

Si aujourd’hui l’électronique embarquée représente 40 % du prix d’une voiture, la part des logiciels pourrait dépasser 60 % d’ici 2030 selon le cabinet de conseil PwC. Toutes ces prévisions laissent imaginer le besoin grandissant de techniciens informatiques pour se charger de création et de la maintenance des véhicules. Les développeurs vont être sollicités pour réaliser des applications destinées à cette nouvelle plateforme. De leur côté, les data analystes ne manqueront pas de données à exploiter pour améliorer l’expérience des passagers. Enfin, les experts de la cybersécurité auront fort à faire pour empêcher le piratage des systèmes autonomes.

 

Voiture autonome : un manque de main-d’œuvre

Pour le moment, l’industrie automobile recherche avec difficulté des profils suffisamment qualifiés pour les aider dans la course à la voiture autonome. La complexité des algorithmes d’intelligence artificielle et d’aide à la conduite requiert un savoir-faire poussé. Pour preuve, l’entreprise allemande Wolkswagen est allée chercher une main-d’œuvre chinoise suffisamment nombreuse pour mener à bien son récent projet en la matière.